«Je suis extrêmement opposé au pouvoir «sarkozyste». Mais pour moi, c’est très gênant d’en parler dans un pays étranger. L’Algérie est un pays étranger...». L’homme qui parle ainsi est un Français très médiatisé dans son pays. Peut-être parce que lui-même est un homme de médias. Il a créé deux hebdomadaires. Il a animé des émissions de chansons à la télé. Aux dernières nouvelles, il anime des émissions radio. Très souvent invité sur les plateaux télé en France, il donne son avis sur l’actualité politique. En gros, on peut dire que c’est un des «faiseurs d’opinions» en France. Un de ces «avis éclairés». Dimanche dernier il était l’invité du Centre culturel français à Alger où il a donné une conférence. Lui, c’est Jean-François Kahn. Ses propos rapportés plus haut sont extraits de l’entretien qu’il a accordé au quotidien El Watan et publié dans son édition d’hier. Des propos qui forcent le respect. Pour lui le «linge sale se lave en famille». L’idée est tellement bien ancrée chez lui qu’à la question, dans le même entretien, sur l’état de la presse française, Kahn a eu cette réponse: «Cela ne serait pas correct de ma part de critiquer la presse française devant la presse algérienne.» Appelons cela comme on voudra, citoyenneté, patriotisme, nationalisme, peu importe, mais l’homme fait preuve d’une grande dignité. Il sait qu’en s’imposant ce comportement de ne pas «casser du Français» à l’étranger, il marque le respect qu’il a pour lui-même. Sans quoi, il ne peut s’attendre au respect des autres. Oui,
Jean-François Kahn force le respect. Ce sont ses convictions qui nous font deviner l’idée qu’il a des étrangers qui, en France, critiquent sans distinction tout ce qui se fait ou se dit chez eux. Comme pour plaire à leurs hôtes. Comme s’ils pensaient gagner leur considération et qui leur ouvrirait le droit «d’adoption» même en mangeant dans les «restos du coeur». Ces gens-là, Monsieur Kahn, vous semblez les mépriser et vous avez raison! Ce sont des gens qui n’ont pas une haute idée d’eux-mêmes. Ni de leur pays, cela va de soi. Ces gens-là n’existent pas depuis peu. L’histoire de votre pays comporte tout un pan sur les «supplétifs». A ce jour, beaucoup de Français leur rappellent leur condition de «sous-hommes». Aujourd’hui encore, d’autres étrangers se mettent chez vous dans la même situation. Ils sont peut-être un peu différents car plus instruits mais pas forcément plus intelligents, ni plus dignes, ni plus respectables. Vous en êtes tellement outré, Monsieur Kahn, que vous vous perdez dans votre analyse du peuple algérien quand vous dites. «Je pense que les Algériens sont un peuple tout à fait extraordinaire et totalement schizophrène. C’est l’un des rares peuples où tout le monde est toujours dans l’opposition.» Sachez monsieur que les schizophrènes dont vous parlez, vous les rencontrerez plus à Paris qu’en Algérie. Ils ne sont qu’une poignée et qui, croyant ainsi vous servir et vous plaire, se mettent «toujours dans l’opposition». Leur comportement ne diffère en rien de celui des «supplétifs» d’hier. C’est aussi le même comportement que celui de certains Français lors de l’occupation allemande. Certes, vous forcez le respect, Monsieur Kahn, pour votre comportement à l’étranger mais vous manquez quelque peu de lucidité et de discernement. Vous n’entendez que les Algériens à qui vous voulez bien tendre le micro et le «morceau à réciter». On peut vous aider à sortir de votre microcosme et vous faire découvrir le peuple algérien qui n’est pas «toujours dans l’opposition» ni «schizophrène». Un peuple qui, comme vous, se respecte et donc doit être respecté. Cet écrit n’est que l’une des preuves. Alors restons, si vous le voulez, dans un respect mutuel!
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Je suis outrée, il aura fallu que cela vienne d'un gaulois pour que cela sucite des réactions, il n'y a que la vérité qui blesse, et cela fait du bien de s'en prendre plein la figure de temps en temps, si certains journalistes dz étaient plus responsables, plus objectifs, moins partisan jamais on aurait pu affirmer une telle chose, je veux juste dire à ce journaliste que c'est faux et archi faux, les algériens qui vivent en France sont bien plus objectif et pertinent que les dz qui vivent en DZ, d'ailleurs il suffit d'écouter certains universitaires et voir de quelle manière on peut les manipuler pour comprendre que le problème vient de chez vous et non de chez nous.
D'ou la question des débats politiques en DZ, je suis convaincue que si cette ouverture se faisait on nagerait en pleine démagogie boulitique tant certains journalsites manquent cruellement d'expérience et d'objectivité.
Ce matin je me suis fait plaisir,
Jean-François Kahn force le respect. Ce sont ses convictions qui nous font deviner l’idée qu’il a des étrangers qui, en France, critiquent sans distinction tout ce qui se fait ou se dit chez eux. Comme pour plaire à leurs hôtes. Comme s’ils pensaient gagner leur considération et qui leur ouvrirait le droit «d’adoption» même en mangeant dans les «restos du coeur». Ces gens-là, Monsieur Kahn, vous semblez les mépriser et vous avez raison! Ce sont des gens qui n’ont pas une haute idée d’eux-mêmes. Ni de leur pays, cela va de soi. Ces gens-là n’existent pas depuis peu. L’histoire de votre pays comporte tout un pan sur les «supplétifs». A ce jour, beaucoup de Français leur rappellent leur condition de «sous-hommes». Aujourd’hui encore, d’autres étrangers se mettent chez vous dans la même situation. Ils sont peut-être un peu différents car plus instruits mais pas forcément plus intelligents, ni plus dignes, ni plus respectables. Vous en êtes tellement outré, Monsieur Kahn, que vous vous perdez dans votre analyse du peuple algérien quand vous dites. «Je pense que les Algériens sont un peuple tout à fait extraordinaire et totalement schizophrène. C’est l’un des rares peuples où tout le monde est toujours dans l’opposition.» Sachez monsieur que les schizophrènes dont vous parlez, vous les rencontrerez plus à Paris qu’en Algérie. Ils ne sont qu’une poignée et qui, croyant ainsi vous servir et vous plaire, se mettent «toujours dans l’opposition». Leur comportement ne diffère en rien de celui des «supplétifs» d’hier. C’est aussi le même comportement que celui de certains Français lors de l’occupation allemande. Certes, vous forcez le respect, Monsieur Kahn, pour votre comportement à l’étranger mais vous manquez quelque peu de lucidité et de discernement. Vous n’entendez que les Algériens à qui vous voulez bien tendre le micro et le «morceau à réciter». On peut vous aider à sortir de votre microcosme et vous faire découvrir le peuple algérien qui n’est pas «toujours dans l’opposition» ni «schizophrène». Un peuple qui, comme vous, se respecte et donc doit être respecté. Cet écrit n’est que l’une des preuves. Alors restons, si vous le voulez, dans un respect mutuel!
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Je suis outrée, il aura fallu que cela vienne d'un gaulois pour que cela sucite des réactions, il n'y a que la vérité qui blesse, et cela fait du bien de s'en prendre plein la figure de temps en temps, si certains journalistes dz étaient plus responsables, plus objectifs, moins partisan jamais on aurait pu affirmer une telle chose, je veux juste dire à ce journaliste que c'est faux et archi faux, les algériens qui vivent en France sont bien plus objectif et pertinent que les dz qui vivent en DZ, d'ailleurs il suffit d'écouter certains universitaires et voir de quelle manière on peut les manipuler pour comprendre que le problème vient de chez vous et non de chez nous.
D'ou la question des débats politiques en DZ, je suis convaincue que si cette ouverture se faisait on nagerait en pleine démagogie boulitique tant certains journalsites manquent cruellement d'expérience et d'objectivité.
Ce matin je me suis fait plaisir,







